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African Organisation for Standardisation

L’IMPORTANCE DE LA 3EME JOURNEE AFRICAINE DE NORMALISATION ET DE L’EXPO “FRABRIQUE EN AFRIQUE” AU MOMENT OU LES PAYS AFRICAINS LA CELEBRENT

La Journée africaine de la normalisation a été célébrée plusieurs fois dans beaucoup de pays africains depuis son instauration au Cameroun en juin 2013 sous le thème “Célébrons la normalisation comme une source stratégique pour l’intégration économique de l’Afrique” , la deuxième sous le thème “Normalisation en tant que moteur pour améliorer la compétitivité de l’Afrique”  célébrée a Kigali, Rwanda en juin 2014 et maintenant la troisième sous le thème “Le Rôle des normes dans la promotion de l’agriculture et la sécurité alimentaire durables en Afrique Pour mener aux cérémonies de sa célébration en août 2015 a Addis Abeba en Ethiopie. 

D’une façon remarquable, la réponse des pays africains a été un témoignage d’un continent prêt a embrasser la normalisation et la qualité comme un mode de vie et d’interaction avec le reste du monde.  Les cérémonies de célébration les plus récentes ont été tenues au Kenya, le 23 mars 2015, et le tour du Nigeria suivra en juin 2015, au moment ou l’Afrique du Sud les accueillera aussi dans une année.

Va être célébrée ensemble avec la Journée l’Expo “Fabriqué en Afrique” qui, même elle vient après 35 ans depuis la création initiale par les dirigeants africains sous le Plan de Lagos et par le biais du Traité d’Abuja, l’ARSO voit l’Expo “Fabriqué en Afrique” comme une activité qui doit être menée maintenant au moment ou le continent veut se réaffirmer sur la scène économique mondial.

Le message clé à donner au moment où les pays africains célèbrent cet événement important, comme pour le reste du monde, compte tenu de la mondialisation des marchés est que les normes sont devenues des piliers du système commercial mondial.  WTO (2005) Il faut souligner l’importance des normes dans le commerce comme un outil qui permet aux partenaires anonymes sur le marché de communiquer, avoir des attentes communes concernant la performance du produit de l’un et de l’autre, et avoir confiance dans la compatibilité de leur production commune.

Les cérémonies de célébration de la Journée africaine de la normalisation soulignent le fait que les règlements techniques et les normes sur lesquelles ils sont fondés pourraient devenir soit des obstacles actifs et non nécessaires au commerce ou soit des facteurs facilitant ce commerce.   Le mandat principal de l’ARSO est d’harmoniser les Normes africaines et les procédures d’évaluation de la conformité afin de réduire les obstacles techniques au commerce et ainsi promouvoir le commerce intra-africain. Le marché africain est important en vertu de son potentiel pour la croissance basée sur les perspectives de transformation locale des ressources naturelles comme les produits agricoles, l’émergence des économies de classe moyenne et un changement d’objectif vers les marchés locaux.

Alors qu’il y a de forts facteurs favorables au commerce libre mondial, il y a aussi des facteurs non-favorables sur le continent africain, qui sont en l’encontre et créent des défis auxquels font face les échanges commerciaux au niveau mondial.  Les signes du faible commerce intra-africain  et de la faible participation de l’Afrique au commerce mondial, une tendance de baisse des secteurs industriels, des exportations des produits non transformés et des ressources naturelles avec des bases économiques largement non diversifiées caractérisées par des lacunes en matière de productivité importantes ruinent les attentes.

C’est dans cette optique et en tenant compte du rôle de l’ARSO que le thème de la troisième  Journée africaine de normalisation concerne “Le Rôle des normes dans la promotion de l’agriculture et de la sécurité alimentaire durables en Afrique.”    L’accent est que les stratégies qu’on attend qu’elles vont augmenter la production et la sécurité alimentaires doivent être d’une grande importance aux gouvernements africains.

Au niveau mondial, les agriculteurs font confiance aux  biotechnologies et l’agriculture de précision ou les normes variées et les pratiques d’évaluation de la conformité prennent le devant dans la production (rendement par hectare) tout en réduisant les intrants (engrais, chaux, etc).  L’échantillonnage du sol avec GPS (échantillonnage par quadrillage ou par zone), l’analyse du sol (macro &micro-éléments nutritifs, PH, la salinité, la texture et la capacité de tenir l’eau, la cartographie numérique, la cartographie de la fertilité, etc).

Les normes deviennent de plus en plus importantes dans la gestion des causes des déséquilibres agricoles en particulier en matière de la gestion des aflatoxines, du stockage des grains, de la gestion des ravageurs, de la qualité consistante, des teneurs en eau consistantes et de la circulation des stocks, de mauvaises performances après récolte.

L’adoption des systèmes de normalisation et d’évaluation de la conformité conduirait à l’adoption de nouvelles technologies efficaces dans la transformation et le stockage après-récolte qui ajoutent la valeur aux produits agricoles, améliorent la salubrité des produits, et empêchent l’excès et les pertes des produits récoltés, conduisant ainsi aux chaînes de marché plus efficaces et plus équitables qui améliorent le caractère commercial des produits  tout en satisfaisant les exigences de la qualité et de la salubrité.

Les cérémonies de célébration de la Journée africaine de normalisation ont aussi mis l’accent sur l’expérience de l’Afrique en matière de l’industrialisation suivant les cérémonies de célébration de la 25eme journée de l’industrialisation le 20 novembre 2014.  Il est toujours une question d’intérêt et un défi a l’ARSO et les autres parties prenantes de la normalisation africaine qu’ en 2010, la part moyenne de l’Afrique sub-saharienne du secteur manufacturier dans le Produit intérieur brut (PIB) était de 10 pour cent, n’ayant pas changé depuis les années 1970, et le fait que beaucoup de pays africains trouvent toujours plus familiers les produits provenant a l’extérieur de l’Afrique que les produits provenant des autres pays africain.

Il ne faut pas oublier que les pays a faibles revenus des économies africaines ont toujours des marges de manœuvre en ce qui concerne les options politiques (dans le commerce, le secteur manufacturier, l’agriculture, le secteur minier, le tourisme, la pêche et la foresterie) pour développer leurs économies, mais malheureusement graduellement ceux-ci disparaissent au fur et a mesure que les industries sont impliqués dans les chaines de valeur mondiales.

Pour mener une sensibilisation sur les défis d’industrialisation en Afrique, l’ARSO a lancé l’Expo “Fabriqué en Afrique” qui doit se tenir en même temps qu’on célèbre la Journée africaine de la normalisation.

Lors des cérémonies de célébration de la Journée africaine de normalisation, les autorités du Gouvernement kényan ont réitéré que selon la vision 2030, le Gouvernement kényan, comme beaucoup de pays africains (par exemple la vision 2015 du Cameroun) met l’accent sur la transformation des PME ou le marché informel en secteurs formels couronnés de succès, et ainsi l’importance de l’Expo “Fabriqué en Afrique”.

L’Expo “Fabriqué en Afrique” est organisée pour sensibiliser la nécessite des entrepreneurs d’embrasser la normalisation pour être capables de satisfaire rapidement et efficacement les besoins du marché domestiques et internationaux pour profiter du commerce et des opportunités d’investissement et cueillir les fruits du système commercial régional et international.

Déjà les Ministres africains du commerce ont donné l’allure lors de la 9eme Session de la Conférence ordinaire a Addis Abeba, Ethiopie du 1-5 décembre lorsque, après la réception du rapport de l’ARSO, ils ont noté que:

  • Tous les Etats membres de l’UA qui ne sont pas membres de l’ARSO doivent s’efforcer de devenir membre a l’horizon 2017;
  • L’ARSO et les autres organisation pan-africaines de normalisation de déclarer l’année 2017 comme l’Année africaine d’infrastructure de qualité;
  • La CUA et l’ARSO doivent sensibiliser toutes les parties prenantes sur le rôle de l’Infrastructure de qualité;
  • La CUA et les Institutions d’infrastructure de qualité doivent évaluer l’état de l’Infrastructure de qualité en Afrique; et élaborer un Plan stratégique pour l’Infrastructure de qualité en Afrique.
  • La CUA et l’ARSO doivent élaborer un plan d’activités pour l’Infrastructure de qualité a soumettre à la réunion des autorités supérieures;

Les Programmes et les activités de normalisation de l’ARSO comprenant la Journée africaine de la normalisation, le Concours annuel de rédaction sur la normalisation à l’intention de la jeunesse africaine, le Comité pour les consommateurs de l’ARSO (ARSO COCO – www.arso.coco.org ), le Comité d’évaluation de la conformité (CACO de l’ARSO  – www.arso.caco.org ),  le Programme d’enseignement des normes africaines, l’harmonisation des normes africaine, la Formation en normalisation de l’ARSO, le Système de documentation et de gestion des informations (DISNET de l’ARSO – www.arso.disnet.org ) et le Portail web du commerce du DISNET de l’ARSO(trade.arso-disnet.org ), l’intégration des PME dans les économies nationales et dans le commerce mondial et l’Infrastructure pan-africaine de qualité- PAQI), sont de telles initiatives visant a garantir que la normalisation contribue au développement économique de l’Afrique.

Avec beaucoup de pays participants au 2ème Concours de rédaction sur la normalisation ou l’accent est mis sur les jeunes africains, la nécessité de faire durer la valeur de la normalisation pour atteindre la qualité, la salubrité et la compétitivité en Afrique se manifeste.  La cérémonie de remise des prix au niveau continental et régional aura lieu en aout 2015 a Addis Abeba au siège de l’Union africaine lors de la 21ème Assemblée générale de l’ARSO qui sera accueillie par la Commission de l’Union africaine et le Gouvernement éthiopien par le biais de l’Ethiopian Standards Agency (ESA).

L’ARSO est donc, toujours, reconnaissant aux partenaires de développement et aux parties prenantes de la normalisation, aux États membres de l’ARSO et aux  Structures de normalisation des CER pour leur grand appui  a l’ARSO pour fournir plus d’efforts collectivement pour les économies africaines d’utiliser la normalisation comme un outil de diversifier, renforcer leur compétitivité et aller de la croissance basée sur les ressources vers la croissance basée sur la valeur ajoutée afin de relever les refis de mondialisation et l’opportunité offerte par le nombre des populations africaines et par les ressources naturelles.

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